/image%2F6872672%2F20260903%2Fob_6c0d3d_the-substance.jpg)
Film de Coralie Fargeat
2 h 20 min
6 novembre 2024 (France)
Casting : Demi Moore, Margaret Qualley, Dennis Quaid, Edward Hamilton-Clark, Gore Abrams
Genres : Drame, Épouvante-Horreur
Pays d'origine : États-Unis, Royaume-Uni, France
Bande originale : The Substance: Original Motion Picture Score
/image%2F6872672%2F20260903%2Fob_402f4f_the-substance-06.jpg)
Synopsis
AVEZ-VOUS DÉJÀ RÊVÉ D’UNE MEILLEURE VERSION DE VOUS-MÊME ? Vous devriez essayer ce nouveau produit: The Substance. ÇA A CHANGÉ MA VIE. Avec The Substance, vous pouvez générer une autre version de vous-même, plus jeune, plus belle, plus parfaite… Il suffit de partager le temps. Une semaine pour l’une, une semaine pour l’autre. Un équilibre parfait de sept jours. Facile n’est-ce pas ? Si vous respectez les instructions, qu’est ce qui pourrait mal tourner ?
/image%2F6872672%2F20260903%2Fob_963a9f_the-substance-24.jpg)
Mon avis
8/10
The Substance étonnement et malgré ce côté avant-gardiste, des percées gore et une inscription dans le genre très en vogue du Body Horror a connu un certain succès "grand public". L'histoire est absolument dingue avec cette actrice vieillissante qui suite à sa mise au rencard, reçoit une offre mystérieuse d'une société fournissant un produit "miracle" pour rajeunir. Évidemment comme nous sommes dans l'horreur, tout ne va pas se passer comme prévu pour l'héroïne/personnage jouée par Demi Moore (et Margaret Qualley); outre des références au style visuel de Kubrick et une ambiance rappelant par moments les cauchemars de Lynch, la filiation ce fait bien sûr avec le maître incontesté du Body Horror, c'est-à-dire Cronenberg. Il est pas aisé de rentrer dans ce film car l'outrance de l'ensemble peut refroidir certains spectateurs de façon compréhensible d'autant que la plupart des scènes sont pas croyables et que dire de cette dernière demi-heure plongée en plein grotesque, c'est souvent repoussant et dégoûtant mais aussi pertinent de façon impertinente (bien que très en vogue). Par contre la galerie de personnages en dehors de l'héroïne est moyenne, notamment les masculins, la rareté des dialogues n'est pas un soucis et même une aubaine car Fargeat n'est pas une dialoguiste hors-pair. Celle-ci se rattrape heureusement par une création visuelle et esthétique remarquable et remarquée, ainsi qu'un soin amené au découpage des scènes, les trucages à l'ancienne sont bien utilisés.
/image%2F6872672%2F20260903%2Fob_d9c786_the-substance-56.jpg)
/image%2F0985556%2F20220909%2Fob_ca4bd6_0-movie-poster.jpg)