Zookeeper, le héros des animaux (Frank Coraci, 2011) 3/10
Zookeeper est en quelque sorte un succédané à la Saga La Nuit au musée tant le principe se juxtapose entre ces films. Zookeeper raconte d'abord les déboires amoureux d'un amoureux des animaux du zoo pour lequel il travaille jusqu'à ce qu'un jour celui-ci remarque que les animaux desquels il s'occupe parle. Voilà au lieu qu'un musée prenne vît la nuit, c'est une ménagerie qui commence à parler sauf qu'il y a un hic ! Il n'y a pas vraiment de réelle intrigue qui se développe, tout le comique repose sur le fait que les animaux ont des voix étonnante car ce qu'ils disent n'est pas foncièrement drôle. Le récit ne parvient jamais à exploser en scènes comiques, c'est beaucoup de poudre aux yeux, les trucages par contre sont plutôt bien fichus les bêtes étant assez convaincantes. Bref c'est raté car les producteurs et auteurs ont oublié de rendre leur comédie, comique !
Les Fantômes d'Ismaël (Arnaud Desplechin, 2017) 4/10
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N'étant déjà pas très amateur du cinéma de Desplechin à la base, ces Fantômes d'Ismaël m'ont complètement déçu. L'auteur français tombe dans ses propres pièges, dans ses obsessions cinématographiques pour nous sortir ce navet, disons le mot ! Ismaël est un réalisateur torturé (un archétype dans le cinéma d'auteur) depuis la disparition mystérieuse de sa femme vingt et un ans plus tôt quand soudain alors qu'il vît avec une nouvelle femme depuis quelques mois réapparaît bien vivante celle qui s'était évanouie deux décennies auparavant. Le récit, le script sont trop boursouflés, trop de mélo, de crises (existentielles évidemment) et d'hurlements, trop de dialogues peu inspiré car appuyé littérairement mais pas du tout crédible. Si les soucis de ce film s'arrête là, cela pourrait encore fonctionner mais en plus l'interprétation générale frise le ridicule, alors que pourtant Desplechin est réputé pour être un excellent directeur de jeu, mais dans ce cas-ci ce n'est pas réussi avec seule Charlotte Gainsbourg qui tire son épingle du jeu car plus sobre que les autres surjouant sans cesse. Quant à la mise en scène, on retrouve certes une ambiance typique du cinéaste mais sans qu'il parvienne à séduire par des moments de grâce
Vertes demeures (Mel Ferrer, 1960) 4/10
Mel Ferrer plus connu en tant qu'acteur est le réalisateur de Vertes demeures, une sorte de film d'aventures et romance à la sauce "trop" hollywoodienne pour fonctionner. L'histoire se déroule en pleine révolution vénézuélienne, ou le fils d'un ministre assassiné fuit la capitale pour la jungle amazonienne se frottant aux indigènes pour chercher de l'or. Le scénario est d'emblée bancal, vraiment compliqué de gober les situations et les personnages bien stéréotypés notamment le héro joué par un Anthony Perkins qui semble paumé au milieu de cette histoire. La mise en scène est insignifiante et le récit tombe trop aisément dans le mielleux, la guimauve lorsque le personnage principal rencontre une sauvageonne jouée par Audrey Hepburn et laisse en plan les spectateurs qui espéraient voir de l'action et de l'aventure ! Pourtant il y avait du potentiel mais c'est un ratage quasi complet, reste que c'est assez bien produit et le tournage dans une vraie jungle aurait pu être bénéfique.
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La Vénus des mers chaudes (John Sturges, 1955) 4/10
Une fois encore le titre français est ridicule et ne reflète pas du tout ce film, mais passons ! Produit par Howard Hughes et réalisé par un John Sturges cachetonnant, ce film d'aventures maritime reste longtemps assez peu passionnant, cela manque de dangers et d'antagonismes. Malgré de nombreuses séquences sous-marines de plongées, plutôt bien fichues, on doit se contenter de beaucoup de bla bla entre des personnages plats et de Jane Russell faisant un défilé de mode pour montrer ses courbes. Techniquement c'est très pro comme le prouvent les scènes aquatiques mais le scénario est pas franchement affolant.
Leprechaun (Mark Jones, 1993) 4/10
Durant les années 80 et 90 le cinéma américain nous a sorti toute une série de films d'horreurs ou fantastiques mettant en scène des petits monstres tels que les Gremlins, Critters, Chucky par exemple. Ici c'est un être fantastique issu du folklore irlandais qui est la "star" de cette production le Leprechaun une sorte de lutin maléfique qui couce son or contre les humains. Évidemment, ce film joue sur le comique notamment à propos du ridicule du monstre et pas seulement de son look car le Leprechaun est idiot, avare et laid comme un poux. Le déroulement de l'intrigue est très basique avec un père et sa grande fille (Jennifer Aniston dans son premier rôle au cinéma avant Friends) emménageant dans une vieille baraque ou un Leprechaun a été enfermé dix ans plus tôt, une fois le monstre libéré il s'en prend aux ouvriers et aux malheureux passant par-là, c'est très léger. Bref un film d'épouvante sans grand intérêt en dehors de son point de départ assez fantaisiste mais ce n'est jamais débile, c'est déjà ça !
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la Fiancée de Leprechaun (Rodman Flender, 1994) 3/10
Une suite idiote à un film déjà idiot, La Fiancée du Leprechaun est dans la lignée du premier mais en pire. C'est globalement moins drôle que le précédent qui ne l'était déjà pas trop, le Leprechaun est plus méchant et vicieux mais sans que cela ne booste le récit. Les auteurs et producteurs assument l'aspect nanar notamment par les décors en carton pâte et l'intrigue ridiculement riquiqui.
Sept Winchester pour un massacre (Enzo G. Castellari, 1974) 4/10
Un western italien de 1967 d'Enzo G. Castellari démarrant de façon bordélique et qui ne s'améliorera guère en cours de récit ! Les premières scènes introduisent très maladroitement le contexte ainsi que les personnages, surtout ceux-ci d'ailleurs car même au bout d'une demi-heure lorsqu'un semblant d'intrigue débute, on n'est même pas en mesure d'attentivement nommer les protagonistes tant c'est brouillon il s'agit d'une vague histoire de rebelles venus de l'armée confédérée qui après la Guerre de Sécession se transforment en pillards. Le film aligne les scènes d'actions parfois sans queue, ni tête sans temps mort certes mais sans non plus être précis, clair pour savoir qui attaque qui ou quoi ? Pourtant ces passages sont bien montés, découpés c'et trépidant.
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Picnic (Joshua Logan, 1956) 4/10
Avec la scène d'ouverture de cette adaptation d'une pièce de théâtre réalisée par Joshua Logan on pourrait croire à une autre vision d'une histoire de Tennessee Williams ou d'un film d'Elia Kazan. Mais rapidement le récit rentre dans le rang ! S'empêtre dans le conformisme de l'époque, donne une image peu moderne de la Femme, toutes ne rêvant que de se marier ce qui est le but ultime de la vie d'une femme américaine des années 50 dans le Midwest ! C'est vraiment "vieux jeu" comme scénario, il n'y a pas vraiment d'intrigue à proprement parlé d'ailleurs, on nous raconte juste l'arrivée d'un vagabond dans une petite ville ou il tombe amoureux de la fiancée de son ex meilleur ami mais l'ensemble des personnages sont typiques du cinéma hollywoodien de ce temps-là et ont affreusement vieillis. Pourtant c'est bien produit, certains moyens ont été mis dans ce projet.
Resident Evil: Afterlife (Paul W.S. Anderson, 2010) 2/10
Bien entendu cette saga Resident Evil s'enfonce quasi à chaque volet, celui-ci était vraiment le pire au moment de sa sortie. Cela débute par une longue scène d'action totalement raté voir même débile au Japon pour ensuite légèrement s'améliorer jusqu'à une partie finale tout aussi mauvaise que l'entrée en matière en réalité ce film vire à la catastrophe dès que des scènes d'actions sont enclenchées ! Les effets spéciaux n'arrangeant rien tant ils sont mal foutus puis tout ces ultra ralentis fait pour la vision 3D cassent totalement le rythme déjà lamentable à la base !
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Catastrophe en plein ciel (Fred Olen Ray, 2012) 3/10
Ce film Direct-to-video catastrophe est en plein contradiction car il raconte principalement un accident aéronautique mais avec très peu de moyens et d'interprètes, c'est minimaliste. Très franchement pour une production avec aussi peu de budgets et de talents à disposition ce n'est pas aussi mauvais qu'on aurait pu le penser ! Bien sûr il y a des trucs pas très inspirés dans le scénario mais rien de totalement ridicule ou débile ce qui est un exploit.
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